Les Éditions de La Grenouillère ont le plaisir et l'honneur
d'accueillir dans leur équipe Monsieur Gaston Bellemare
à titre d'éditeur-conseil. Bien connu dans le monde de l'édition
et de la poésie, Gaston Bellemare est président de l'ANEL
et du Festival international de poésie de Trois-Rivières!
À l'hiver 2011, Louis-Philippe Hébert, éditeur et écrivain, acquiert la Grenouille bleue et lance les Éditions de La Grenouillère; France Boisvert en assume la direction littéraire.
Jusqu'à tout récemment, la Grenouille bleue était une division des Éditions du Cram qui ont publié neuf œuvres littéraires (cinq romans, deux recueils de nouvelles, un recueil de récits orientaux et un essai) sous cette étiquette.
Les Éditions de La Grenouillère Louis-Philippe Hébert
C.P.67, Saint-Sauveur, Québec (514) 886-8102
J0R 1R0 lphediteur_hotmail.com
Notre attachée de presse est Mme Sandra Paré: sandra_pare.com
Les Éditions de La Grenouillère sont distribuées par
Petite histoire
Devenue collection des Éditions de La Grenouillère,
la Grenouille Bleue continue son travail préservant ainsi les œuvres déjà parues dont la jaquette bleue est caractéris-tique.
De nouvelles œuvres prennent place dans une autre collection, toute blanche cette fois. Cette dernière se nomme Migrations ; elle regroupe des œuvres asso-ciées aux courants de l'améri-canité et de la postmodernité.
Dans tous les cas, les deux collections sont vouées à la publication d' œuvres litté-raires et privilégient le genre narratif (roman, récits, recueil de nouvelles, etc.), sans exclure pour autant la poésie
et les autres formes littéraires.
Prix littéraires des oeuvres publiées à La Grenouillère
Propos pour Jacob , essai d'Alain Gagnon, a mérité le prix Intérêt général 2011 du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean!
Petites morts et autres contrariétés , recueil de nouvelles de Jean-Pierre Vidal, a mérité une mention spéciale du jury pour le Prix Récit, Théâtre, Contes et Nouvelles 2011 du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Le livre Ombres sereines, récits, de Michel Samson a reçu le Prix Découverte 2010 au Salon du Livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Le livre Tous les chemins mènent à l'ombre , recueil de nouvelles, de Dany Tremblay a reçu le Prix Récit 2010 au Salon du Livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Calendrier de parutions
Saison d'hiver 2012
Dans la nouvelle collection Migrations , le 15 février 2012 et le 15 mars 2012 , paraissent le livre de nouvelles Un vernis de culture de France Boisvert et le roman A l'ouest de Pascale Bourassa .
Saison d'automne 2011
Le 25 août 2011 paraît le roman L'échappée des petites maisons de Marjolaine Bouchard, 12e titre de la collection de la Grenouille bleue . À l'orée des grandes forêts du Nord, une jeune fille est retrouvée par des villageois. Que lui est-il arrivé? Un enquêteur découvre les mondes quelle et sa mère se sont inventés, des univers où s'entremêlent mystère et magie, folie et jalousie...
Le 16 septembre 2011, le roman Château de banlieue de Caroline Moreno paraît (coll. de la Grenouille bleue) . Cinq paumés sympathiques reprennent goût aux plaisirs de la vie l'espace d'un hiver! Ces personnages, que le hasard a réunis, partent squatter un abri de fortune, mais, une fois sur place, ils découvrent un univers de luxe, mènent la vie de château et réalisent leurs rêves les plus fous jusqu'au jour où ...
Le 15 octobre 2011 paraît le recueil de nouvelles Histoires sans Dieu de Karine Rosso, 1er titre de la collection Migrations . L'auteure s'est inspirée des grands récits fondateurs de la Bible pour les faire revivre à notre époque. La traversée du désert, l'Apocalypse et le mystère de la nativité ont lieu tantôt dans les rues de Montréal, tantôt aux États-Unis, en Amérique du Sud, voire à Barcelone ou à Paris!
Saison d'hiver 2011
Lors du dernier Salon international du livre de Québec, en avril 2011, deux livres ont été lancés aux Éditions de La Grenouillère, dans la collection de la Grenouille bleue : le recueil de nouvelles Petites morts et autres contrariétés de Jean-Pierre Vidal et le roman L'homme des jours oubliés de Jean-Marc Ouellet.
Montréal, le 15 février 2012. Après avoir lu Frankenstein de Mary Shelley, France Boisvert s'est prise à réfléchir au statut du monstre dans une société aussi effervescente et chaotique que la nôtre où chirurgie plastique, toxicomanie, déculturation et vedettariat se côtoient. Ses nouvelles traitent avec une ironie mordante des différents aspects liés à la beauté et à la laideur. Les comportements des uns et des autres dans un monde ponctué par les usages et la civilité sont décortiqués pendant que l'auteure gratte le « vernis de culture ».
Dans Un vernis de culture , le lecteur rencontre un chanteur « authentique » qui pète les plombs, une animatrice de télévision au visage insolite, un chirurgien plastique qui en fait trop, un conservateur de musée cherchant à faire populaire, un joueur de hockey nourri aux hormones, une anorexique qui se transforme en vampire, des alcooliques rusés comme personne, un orignal qui parle, une vieille quérulente qui remet ça, et bien d'autres personnages inquiétants.
Parfois, il est question d'appartenance, de descendance, d'identité, de pétards, de taloches, de télé, de cruauté mentale et de meurtre. Le lecteur découvre la cité perdue de Morelia et celle, fabuleuse, de Teotihuacan au Mexique; il plonge ses orteils dans la mer du Maine, à Kennybunkport, USA, et il aboutit downtown Montréal dans les tours à bureau... qui mènent parfois jusqu'au Chemin de Compostelle!
Un vernis de culture de France Boisvert est le deuxième titre de la nouvelle collection Migrations consacrée aux œuvres appartenant aux courants de l'américanité et de la postmodernité; 222 pages; prix: 19.95$; ISBN 978-2-923949-06-2
L'auteure
L'auteure, France Boisvert, romancière, nouvellière et poète, a publié plusieurs ouvrages dont un roman, Les Samourailles , qui fut salué par la critique. Elle enseigne au Cégep Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse, au Québec, et elle dirige la collection Migrations aux éditions de La Grenouillère.
Voir le site web de l'auteure: www.franceboisvert.com
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Montréal, le 15 mars 2012 . Dans son roman, À l'ouest , l'auteure, Pascale Bourassa raconte une saga familiale en renouvelant le genre romanesque. Il s'agit de l'histoire de Joana qui, une fois son diplôme de professeure en poche, revient chez elle, en Alberta. Elle est accompagnée de son nouveau conjoint, Christian. Ce dernier, psychologue ayant émigré des Caraïbes, porte un regard critique sur la société canadienne, mais ce voyage lui permet de prendre une certaine distance par rapport aux siens. Tout au long du retour, Joana voit ses nuits ponctuées de rêves étranges.
L'écriture fluide de Pascale Bourassa dépeint une fresque inspirée par l'idée que le rêve puisse éclairer le monde réel. Ce jeu entre rêve et réalité emporte le lecteur aux confins d'un univers invisible dont le langage s'apparente à celui de la réalité sans toutefois être le même. Dès lors, l'histoire de Joana rompt avec l'Histoire; elle se déploie de manière intuitive, suivant la vie des siens. Et si le passé se transmettait autrement que par le savoir des historiens livrant avec autorité la connaissance des temps disparus?
À l'ouest , le road book frôle fantastique; il renouvelle la saga traditionnelle en privilégiant une approche inédite de la transmission du passé, une approche nourrie de mystères qui finissent par constituer un langage nouveau.
À l'ouest de Pascale Bourassa est le troisième titre publié dans la collection Migrations consacrée aux œuvres appartenant aux courants de l'américanité et de la postmodernité; 250 pages; prix: 20.95$; ISBN 978-2-923949-05-5
Pascale Bourassa détient une maîtrise en création littéraire de l'UQAM. Elle adore voyager. Elle explore de nouveaux pays et découvre de nouvelles cultures. Elle habite en Alberta où elle enseigne le français. Elle a publié Le Puits à la Grenouille Bleue en 2009; À l'ouest est son second roman.
PETITES MORTS ET AUTRES CONTRARIÉTÉS
de Jean-Pierre Vidal
Montréal, le 28 mars 2011 - Hitler prend sa retraite! C'est du moins le scoop qu'imagine Jean-Pierre Vidal, dans son dernier recueil de nouvelles, Petites morts et autres contrariétés , qui vient de paraître aux Éditions de La Grenouillère. Ce livre est le dixième titre de la collection de La Grenouille bleue.
Bien sûr, l'affabulation ne sarrête pas là. Car la littérature prêche aussi le faux pour dire le vrai. Et quand il est question, comme ici, de rendez-vous manqués et de rendez-vous insoupçonnés, de morts réelles et de morts symboliques, de faux suicides et de vrais assassinats, de disparitions inexplicables et d'apparitions décevantes, tout devient vite possible au détour dune phrase. Y compris que le Titanic vienne séchouer sur un sein de glace.
Un discret hommage à Borges vient aussi nous rappeler que la littérature est le lieu par excellence de tous les paradoxes vrais, y compris celui qui veut qu'on ne se souvienne bien que de ce qu'on imagine.
Pour Jean-Pierre Vidal, l'écriture et la lecture agrandissent la mémoire bien au-delà de ce qu'un individu au cœur de sa vie quotidienne peut connaître : lecteur d'Homère, l'auteur se souvient lui-même fort bien de la guerre de Troie, de la lourdeur du casque sous le soleil et des ruisselets de sueur qui venaient raviner les visages empoussiérés par les combats. Il y était.
Tout comme vous serez en Irak avec lui, ou à la frontière de lex-URSS et de la Finlande, que vous deviendrez chien, inspecteur de police ou promeneur urbain harcelé par les itinérants, ou encore que vous serez Herman Melville au moment de sa mort. Même pas besoin dy croire : il suffit de le lire pour le vivre !
L'auteur
Sémioticien, fondateur de la revue Protée, Jean-Pierre Vidal est professeur émérite de l'Université du Québec à Chicoutimi, chercheur et a été professeur accrédité au doctorat en sémiologie de l'Université du Québec à Montréal. Outre de nombreux articles dans des revues universitaires et culturelles, sur divers auteurs, de Mallarmé à Stephen King, il a publié deux livres sur Robbe-Grillet, un recueil de nouvelles et plus récemment, un essai.
L'HOMME DES JOURS OUBLIÉS
de Jean-Marc Ouellet
Montréal, le 28 mars 2011 - La réalité est fourbe. Dans son roman, L'Homme des jours oubliés , l'auteur, Jean-Marc Ouellet, nous présente un monde étrange et in-connu, un monde qui a subi la dévastation. Le problème, si problème il y a, c'est que cette destruction physique et biologique ressemble beaucoup à celle que nous vivons aujourdhui.
L'auteur présente des inconnus aux traits familiers. Le lecteur ressent un déjà-vu. Il affronte le quotidien des catastrophes. On n'est pas loin de lactualité.
L'Homme des jours oubliés est le premier roman de Jean-Marc Ouellet. Il apporte une vision nouvelle sur le réel, sur la vie, sur ce monde en devenir dans lequel nous risquons de tout perdre.
L'Homme des jours oubliés , c'est aussi son héros, Étienne Beauchamp, jeune médecin chercheur qui, dans des circonstances nébuleuses, se réveille à Émeldham, une contrée étrange, déchue, parfois cruelle ; c'est un monde familier pourtant, dans lequel des rencontres importantes surviennent, des amitiés se tissent, des situations se bousculent.
Prisonnier de cette terre perdue, égaré par le doute et les tourments, Étienne affronte une réalité insolite, un univers hermétique, parfois trompeur. Notre univers.
Par son écriture et sa forme, ce fort roman de 300 pages évoque La Route de McCormick mais son approche scientifique et sociologique s'écarte des sentiers battus. Singulière, cette écriture est humaine, et elle contribue par la fiction à la recherche de solutions. Québécoise, elle est universelle.
Son auteur est médecin anesthésiologiste. Depuis des années, l'anesthésiste gère conscience et inconscience. Au fil de ses lectures, Jean-Marc Ouellet s'est ques-tionné sur la nature du réel, sur le sens de l'existence et sur la portée de nos choix. L'Homme des jours oubliés est le fruit de sa réflexion. Il rend hommage au courage, à la ténacité et à l'amitié.
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L'ÉCHAPPÉE DES PETITES MAISONS
de Marjolaine Bouchard
Montréal, le 28 août 2011 - Le roman L'Échappée des petites maisons aborde la relation exclusive prévalant entre une mère et sa fille. C'est au cours d'un interrogatoire que l'inspecteur Louis Roy enregistre la déposition de la jeune Moïra, nouvelle Shéhérazade.
La belle rousse l'envoûte quand elle lui raconte la vie quelle a menée avec sa mère dans
les «petites maisons», à l'orée des forêts du Nord où on les a trouvées.
Dans ce roman, à l'instar du policier Roy, le lecteur découvre un étrange amour entre une mère et sa fille, l'échappée des petites maisons. Toutes deux cherchent à éviter le contact de la société et des hommes. La mère a décidé que son enfant n'irait pas à lécole; quant à la fille,
elle fait des rébus plutôt que d'écrire en toutes lettres. Vivant en vase clos, l'une et l'autre s'inventent des mondes dignes des contes des frères Grimm, des mondes où s'entremêlent mystère et magie, folie et jalousie, la face obscure de l'amour...
Entre le polar et le drame psychologique, empruntant aux fables et légendes du répertoire folklorique universel, Marjolaine Bouchard signe un roman où le crime paie parce qu'il est fait au nom de la littérature. De fait, l'auteure entraîne ses per-sonnages dans un monde moins féérique quil n'y paraît, car la réalité les rattrape et les enserre à leurs propres dépens. Marjolaine Bouchard évolue bel et bien dans l'univers des «adultes», mais l'enfant en soi nous quitte-t-il jamais? Et à quel prix?
Marjolaine Bouchard vit au Saguenay où elle offre des ateliers d'écriture, des conférences et des animations dans les bibliothèques publiques, à l'université et dans divers organismes culturels. Membre de l'Union des écrivains du Québec et de l'Association professionnelle des écrivains de la Sagamie, elle partage sa passion et fait aussi découvrir aux élèves du primaire et du secondaire les ressour-ces insoupçonnées de l'écriture et de la lecture lors de rencontres dans le cadre du programme La culture à l'école . Son premier roman pour la jeunesse, Entre l'arbre et le roc (1996) lui a valu le prix de la Plume saguenéenne et son sixième roman jeunesse , Le Jeu de la mouche et du hasard (2008), le prix de l'AQPF et de l'ANEL. L'Échappée des petites maisons est son premier roman pour adultes.
L'échappée des petites maisons de Marjolaine Bouchard est le treizième titre de la collection de la grenouille bleue, aux Éditions de La Grenouillère; 170 pages; 18.95$; ISBN 978-2-923949-02-4
CHÄTEAU DE BANLIEUE
de Caroline Moreno
Montréal, le 07 septembre 2011 - «Et pourquoi ce ne serait pas vrai? Pourquoi ce ne serait pas tous les jours dimanche pour nous, pour une fois? questionna Edgar qui n'attendait visiblement pas de réponse.» Cet étonnant roman signé par Caroline Moreno se situe à Montréal, puis dans une de ses riches banlieues. On rencon-tre cinq individus brisés par l'existence qui reprennent goût aux plaisirs de la vie l'espace d'un hiver. Ces personnages, que le hasard a réunis, rappellent les pau-més qui errent et que nous avons tous croisés, un jour ou l'autre, dans les rues de Montréal.
Château de banlieue , c'est Laurette qui n'arrive pas à surmonter son deuil; Thierry, qui s'empêtre dans un décalage inachevé; Clémence, qui fait le trottoir; Edgar, aux prises avec la dive bouteille et Eugène qui n'arrive plus à assumer ses actes. ..
Tous les cinq partent squatter un abri de fortune, mais, une fois sur place, ils dé-couvrent un univers de luxe. Ils mènent la vie de château et réalisent leurs rêves les plus fous jusquau jour où reviennent les propriétaires des lieux...
Dans son nouveau roman Château de banlieue , l'auteure, Caroline Moreno, nous présente le monde étrange des marginaux. Ceux et celles qui vivent de peu sont abandonnés à eux-mêmes en attendant d'être répertoriés, étiquetés et agréés par les services sociaux qui les prendront (éventuellement) en charge.
Par son écriture et sa forme, ce roman de 170 pages évoque la cinématographie des frères Dardennes amalgamée à celle d'un Fellini! Et son approche critique en fait une fable postmoderne mettant en lumière l'idée, si répandue, hélas! que le fait d'accéder au luxe permet de se libérer de ses problèmes afin d'échapper à son propre malheur.
Caroline Moreno a fait des études en arts plastiques, en art dramatique et en enseignement du français. Son roman précédent, Le Brigadier de Gosley , a fait l'objet dune expérience théâtrale à l'Espace Libre. Château de banlieue est son quatrième roman.
Château de banlieue , de Caroline Moreno est le douzième titre de la collection de la grenouille bleue aux Éditions de La Grenouillère ; 178 pages ; 18.95$ ; ISBN 978-2-923949-03-1
Montréal, le 15 octobre 2011 Dans son recueil de nouvelles Histoires sans Dieu , Karine Rosso s'est inspirée de la Bible pour produire dix adaptations de quelques-uns des grands récits fondant l'imaginaire occidental et chrétien.
Il s'agit de dix histoires de migrants et de déracinés reliés les uns aux autres par un humanisme qui les porte et les transcende. On retrouve Adam amoureux d'une Ève pour qui la tentation est devenue plus qu'une habitude; on rencontre Caïn à l'école, chez le psychologue, pour une histoire de dessin; dans le Bas-du-Fleuve, on suit la femme de Loth, aux prises avec des promoteurs immobiliers; voilà Job à Buenos Aires, accablé par la déveine; Ruth fuyant la guerre civile sévissant à Barcelone; Moïse traversant le désert du Nevada dans sa Mustang et, encore, Sarah nageant entre les impératifs de la Nation et celles de la nativité.
Ces dernières années, la littérature québécoise s'est enrichie d'œuvres de voyage témoignant du désir d'explorer, désir souvent amalgamé à une dérive identitaire altérée par les psychotropes ( Vodka et asphaltes de Michel Vézina ou Voyage au Maghreb de Louis Gauthier). Or l'américanité de Karine Rosso incorpore la culture hispanophone des Américains du Sud et celle des Mexicains pour remonter jusquà leur source espagnole. De fait, Histoires sans Dieu développe une américanité postmoderne consciente des dérapages du cœur et de l'esprit où voyager altère la perception de soi, du monde et de sa propre identité.
Chacune des nouvelles de Karine Rosso étonnera le lecteur par son écriture métissée, imprégnée des cultures inhérentes aux espaces francophone et hispanophone d'Amérique. Cette esthétique dégage une urbanité associée à une profondeur d'esprit marquée par la trépidation des grandes capitales dans une langue à la fois précise et toujours accessible.
Histoires sans Dieu de Karine Rosso est le premier titre de la nouvelle collection Migrations consacrée aux œuvres appartenant au courant de l'américanité et de la postmodernité; 122 pages; prix: 18.95$; ISBN 978-2-923949-04-8.
Karine Rosso termine une maîtrise en études littéraires à l'Université du Québec à Montréal où elle fait partie dun groupe de recherche, Babel Borges, consacré à l'étude de la diffusion de l'œuvre de Borges dans la culture. Elle s'intéresse aux thèmes de l'immigration, aux grands mouvements politiques et à la construction identitaire des Amériques. Histoires sans Dieu est son premier recueil de nouvelles.
Pour nous soumettre un manuscrit, les auteurs peuvent nous l'envoyer de deux manières:
- soit en version papier, à l'adresse suivante:
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- soit en version électronique (en fichier .doc, docx ou .pdf) à l'un ou l'autre des courriels suivants:
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france59boisvert_yahoo.ca
Il est aussi nécessaire de rédiger une lettre de présentation de l'oeuvre et... de vous-même!
Dans tous les cas, les auteurs recevront un accusé de réception et une réponse de notre part au terme (maximum) de six mois.
Si un auteur souhaite que son manuscrit lui soit retourné, il doit inclure dans son envoi une enveloppe de retour, dûment affranchie.
Cela dit, veuillez noter que les manuscrits en provenance de l'extérieur du Québec ne sont pas retournés.
Avant d'envoyer votre manuscrit, prenez le temps de corriger les petites fautes d'orthographe! Savez-vous qu'il existe d'excellents logiciels de correction linguistique?
« Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse,
Et ne vous piquez point d'une folle vitesse :
Un style si rapide, et qui court en rimant,
Marque moins trop d'esprit que peu de jugement.
(...)
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. »
Nicolas Boileau
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D'où vient notre nom?
Le nom des Éditions de La Grenouillère tient au fait de la popularité du nom Grenouille bleue que nous ne pouvions enregistrer sans risquer la confusion tant il y a de compagnies, centres de la petite enfance ou autres organisations portant ce nom. De plus, en anglais, les Blue Frog sont légion tant au Canada anglais qu'aux États-Unis. Il fallait donc trouver un lieu où loger notre grenouille bleue, devenue collection; or quoi de mieux qu'une grenouillère ?
Mais voilà, une grenouillère est aussi un pyjama à pattes pour les bébés (et parfois même pour les plus grands). Le calque « dormeuse » est, hélas, plus souvent employé dans les magasins... Néanmoins, en anglais, notre compagnie porte le nom de S leeper qui, dans le domaine du livre anglo-américain, réfère à un livre qui se vend bien et ce, sur une longue période de temps.
Pourquoi les toiles des peintres français ornent-elles notre site?
Le thème de la grenouillère était très prisé par les peintres impressionnistes du XIXe siècle. Nous l'avons découvert récemment, au hasard de nos recherches.
Pour de plus amples informations, nous vous référons à un site web, celui du Musée de la Grenouillère, à Croissy.